L’affaire a été rapportée au directeur général, David Nkotto Emane qui a frappé la main sur la table pour siffler la fin de la recréation sur les mauvaises pratiques qui ont cour dans cette entreprise.

Dans la journée du 15 janvier 2015 aux environs de 15 heures, une dame en service à Camtel et dont nous préférons  taire le nom a été urgemment appelée par un certain B. Alexandre, directeur adjoint des réseaux de transport à la Camtel. Cette femme  est l’épouse d’une personnalité qu’elle porte d’ailleurs le nom et n’avait vraiment rien à faire avec sieur B.  Alexandre en dehors du cadre limité du travail. Mais la pauvre dame une fois dans le bureau du directeur a été surprise de voir en face d’elle un bourreau qui s’est préparé lâchement à la labourer.

Etait-ce un abus d’autorité ou un viol prémédité ? la question vaut son pesant d’or devant ce geste ridicule d’un directeur qui ne pouvait pas s’armer de toutes les techniques de baratin et d’élégance pour avoir  dans ses bras cette dame. Le directeur a préféré la violence pour assouvir ses instincts de volupté, mais mal lui en a pris parce qu’il sera stoppé net dans son projet grâce aux cris de la femme qui ont attiré l’attention des collèges. Réprimandé par les autres responsables Bassop ira s’incliner devant la dame pour demander pardon or le mari était déjà au courant et aurait saisi la justice.

Le Dg de Camtel lave l’affront et puni Bassop Alexandre

Dans la journée du 9 février 2015, une décision du directeur général de Camtel suspendait Bassop Alexandre directeur adjoint des réseaux de transport à Camtel pour une durée qui ne nous a pas été communiquée. D’autres analysent révèlent que la décision du DG ne serait qu’une farce pour se protéger ou se blanchir car l’affaire ayant déjà atteint les hautes sphères de l’Etat. D’autres témoins rencontrés sous cape parlent d’un ping pong des femmes de la Camtel par une certaine catégorie de directeurs proches de Nkotto Emane. Nous publierons dans notre prochaine édition, la liste intégrale des cadres de la Camtel qui harcèlent les emplyées.

Au coeur du centre-ville de la capitale politique du Cameroun, non loin de la poste centrale, un immeuble de 12 niveaux était sorti de terre abritant le siège de la Cameroon télécommunication (Camtel). Cette entreprise étatique a fait la pluie et le beau temps durant une certaine époque, où les recettes prêtaient main forte aux salaires de la fonction publique camerounaise. Entre 2000-2005 Camtel faisait les entrées de 120 milliards FCFA le mois. La dette intérieure de l’Etat vis-à-vis de l’entreprise se chiffrait à plus de 150 milliards FCFA. Les primes du personnel étaient régulières, les salaires d’une régularité liée au management exemplaire. Un personnel dont l’effectif cadrait avec les missions de la structure. Les recrutements essentiellement techniques et générateurs des revenus.

Camtel Aujourd’hui

Selon les sources bien introduites, la déchéance de la société dont-on impute la responsabilité à David Nkotto Emane directeur général n’est que de la pure imagination. Il est vrai lorsqu’une famille tombe, un doigt accusateur est général pointé sur le chef comme principal auteur. Mais dans le cas de la Camtel, un groupe de « renards » sortis des horizons divers a fait main basse sur la structure qui avait pourtant besoin des cadres bien outillés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication( Ntic) compte tenu de la flopée des projets mis en place pour conduire le Cameroun vers son émergence à l’horizon 2035. Nkotto Emane qui recrute ces cadres pour leur savoir faire n’aurait pas mis en place une commission d’enquête de moralité dont les résultats de leur travail devaient éviter à la Camtel d’embaucher des truands et cleptomanes qui dépouillent au jour le jour les caisses de cette entreprise ou encore orchestré des dérapages telles que le harcèlement sexuel sur des collègues.

D’autres observateurs avertis soutiennent que les pratiques malsaines au sein de la Camtel sont la résultante des actes posés par le DG à une certaine époque et que ses collaborateurs auraient tout simplement copié cet exemple qui serait venu d’en haut dit-on souvent. La structure aurait abandonné ses missions pour instaurer certains réseaux machiavéliques semblables à des cercles ésotériques. Ce qui explique d’ailleurs les recrutements pour des raisons politiques et sociales. Ainsi, la promotion sur le canapé aurait pris le pas sur les autres considérations liées à la compétence et au mérite. Une société composée d’environ 59% de femmes dont la plupart auraient des atouts physiques impressionnants qui ne laisseraient aucun homme normal indifférent. Preuve que ces « gazelles » comme certains cadres les appellent auraient été embauchées sous condition. Le système évoqué va de mal en pire jusqu’à leur confier la plupart des responsabilités de l’entreprise. Une enquête bien fouinée a permis de démontrer que 63% des responsables de la Camtel sont les femmes quand bien même on connait les facultés intellectuelles approximatives de la gente féminine.

Cette situation selon certains cadres ayant requis l’anonymat se justifie par le fait que le conseil d’administration est quasi inexistant. Chief Mukete son président, âgé de 97 ans ne disposerait plus de toutes les capacités intellectuelles et physiques, des administrateurs corrompus, un contrôle supérieur de l’Etat qui serait acquis à la cause de David Nkotto Emane sous prétexte que « c’est un fils du chef de l’Etat ». Loin de nous concentrer sur les performances de l’entreprise qui ne sont d’ailleurs pas à applaudir devant la concurrence des autres opérateurs de téléphonie mobile, nous nous limitons sur certains incidents survenus à la Camtel et qui prouvent que rien ne va plus jamais au sein de cette structure.

© L'Epervier : Alex Zambo

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